5 411.67 PTS
+1.17 %
5 408.0
+1.24 %
SBF 120 PTS
4 318.27
+1.20 %
DAX PTS
13 244.73
+1.08 %
Dowjones PTS
24 651.74
+0.58 %
6 466.32
+0.00 %
Nikkei PTS
22 901.77
+1.55 %
Suivez-nous sur Facebook
Suivez-nous sur Google +
Suivez-nous sur Twitter
Suivez-nous sur Youtube

Aurel bgc : l'inflation élément essentiel des scénarios économiques et financiers pour 2018

| AOF | 145 | Aucun vote sur cette news
Aurel bgc : l'inflation élément essentiel des scénarios économiques et financiers pour 2018
Credits  ShutterStock.com


2017 s’achève et l’heure est désormais aux perspectives pour 2018. Aurel bgc s’est livré à cet exercice en fin de semaine dernière. Premier message, le scénario du broker est positif sur la croissance mondiale. Le FMI anticipe ainsi une progression de 3,7% du PIB mondial, selon ses prévisions d’octobre, soit 0,1 point de plus qu’en avril, rappelle le courtier. Comme facteurs incitant à l’optimisme, Christian Parisot, chef économiste d'Aurel bgc, souligne que les enquêtes d’opinion, à l’instar des indices des directeurs d’achat, ne donnent pas de signes d’inflexion de la conjoncture.

La croissance est en outre plus homogène entre les différentes régions, la reprise mondiale se diffusant dans les pays émergents.

"Quel scénario pour l'inflation ?" est la vraie question pour 2018, selon Christian Parisot. Il note à ce sujet certains signes inquiétants, dont la confirmation des pressions inflationnistes dans l'industrie. Certains goulots d'étranglement sont apparus et des hausses des coûts sont constatées. Christian Parisot considère pourtant qu'il n'est pas évident que l'on assiste à un retour de l'inflation.

Il s'agit, selon lui, de savoir si ces hausses de coûts de production seront répercutées au consommateur ou si elles pèseront sur les profits des entreprises. Mais le chef économiste d'Aurel bgc avertit que ces dernières pourraient aussi renoncer à la croissance de leur activité pour défendre leurs marges, ce qui pèserait sur la conjoncture mondiale.

Il ajoute que les marchés américains sont plus fragiles que l'Europe à une hausse des taux d'intérêt à long terme. La prime de risque de Wall Street est en effet inférieure à sa moyenne de long terme.

S'agissant du débat sur la valorisation des indices américains, Christian Parisot explique que le timing de la fin du cycle économique représente un élément essentiel. Le plan de relance de l'administration Trump pourrait accélérer sa fin via des effets inflationnistes. "La conjonction d'une relance budgétaire associée avec des mesures restrictives sur les importations devrait amener à réviser sensiblement à la hausse les prévisions d'inflation !", écrit-il dans sa présentation. Dans le scénario d'une récession en fin d'année prochaine, Wall Street avec un PER de 18 serait alors hors de prix.

source : AOF

 ■

2017 Agence Option Finance (AOF) - Tous droits de reproduction réservés par AOF. AOF collecte ses données auprès des sources qu'elle considère les plus sûres. Toutefois, le lecteur reste seul responsable de leur interprétation et de l'utilisation des informations mises à sa disposition. Ainsi le lecteur devra tenir AOF et ses contributeurs indemnes de toute réclamation résultant de cette utilisation. Agence Option Finance (AOF) est une marque du groupe Option Finance

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 18/12/2017

Après la fiction live et le documentaire, l'animation ? Mediawan est entré en négociation exclusive avec les actionnaires de ON kids & family, en vue...

Publié le 18/12/2017

Huitième de l'année...

Publié le 18/12/2017

Atos a renoncé à Gemalto. Pour mieux se consacrer à sa filiale ?

Publié le 18/12/2017

Europacorp perd 3,6% à 1,06 euro à l'ouverture, logiquement sous pression après des résultats semestriels peu flatteurs...

CONTENUS SPONSORISÉS