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Yémen: le chef de l'ONU attendu en Suède pour "encourager" le dialogue entre belligérants

| AFP | 353 | Aucun vote sur cette news
Le négociateur rebelle houthi Abdelkader Mourtada (g) et Askar Zaeel, négociateur gouvernemental pour l'échange de prisonniers, se serrent la main lors des consultations sur le Yémen sous l'égide de l'ONU, le 11 décembre 2018 à Stockholm
Le négociateur rebelle houthi Abdelkader Mourtada (g) et Askar Zaeel, négociateur gouvernemental pour l'échange de prisonniers, se serrent la main lors des consultations sur le Yémen sous l'égide de l'ONU, le 11 décembre 2018 à Stockholm ( Claudio BRESCIANI / POOL/AFP )

Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, est attendu en Suède pour "encourager" gouvernement et rebelles yéménites à poursuivre leurs consultations de paix en vue de mettre fin au conflit qui a précipité des millions de personnes au bord de la famine.

M. Guterres, attendu jeudi, "aura des entretiens avec les deux délégations", du gouvernement et des rebelles houthis, "et s'exprimera à la séance de clôture de ce round de consultations", a indiqué l'ONU mardi dans un communiqué publié à New York.

Selon un diplomate s'exprimant sous couvert d'anonymat, la visite du secrétaire général vise "à encourager la poursuite des discussions" qui pourraient reprendre en janvier dans un lieu à déterminer, peut-être au Moyen-Orient.

Le gouvernement, soutenu par l'Arabie saoudite, et les rebelles houthis, appuyés par l'Iran, ont engagé la semaine dernière, sous la pression de la communauté internationale alarmée par l'urgence humanitaire, des discussions d'abord destinées à recréer un minimum de confiance mutuelle.

Toutes les tentatives pour mettre fin à la guerre ont jusqu'ici échoué, alors que le conflit a fait quelque 10.000 morts en quatre ans et menace jusqu'à 20 millions personnes de famine dans ce pays déjà le plus pauvre de la péninsule arabique.

Les consultations en Suède ont été arrachées par l'envoyé spécial des Nations unies pour le Yémen, le Britannique Martin Griffiths, déterminé à ramener les belligérants sur le chemin de la paix et à réanimer un dialogue rompu en 2016.

Le gouvernement et les rebelles du Yémen ont annoncé mardi avoir établi une liste de plus de 15.000 prisonniers à échanger.

Un accord sur l'échange de prisonniers était un des principaux dossiers mis sur la table dans ces consultations, mais également celui pour lequel les divergences étaient les moins saillantes.

Ouvertes le 6 décembre dans le village de Rimbo, près de Stockholm, les discussions devraient être closes jeudi. "Nous espérons que ces consultations auront constitué un tournant" pour un futur règlement du conflit yéménite, a déclaré mardi soir un responsable de l'ONU sous couvert d'anonymat.

15.000 noms

Askar Zaeel, un négociateur gouvernemental pour l'échange de prisonniers, a précisé que les rebelles avaient identifié 7.487 prisonniers dont ils souhaitent la libération. De son côté, le gouvernement a demandé l'élargissement de 8.576 détenus.

M. Zaeel a précisé à l'AFP que le gouvernement avait également réclamé aux rebelles la remise du corps de l'ancien président yéménite Ali Abdallah Saleh, tué en décembre 2017 par ses anciens alliés houthis, appuyés par l'Iran, qui lui reprochaient une ouverture vers l'Arabie saoudite.

De leur côté, les rebelles ont annoncé sans autre précision avoir échangé avec le gouvernement une liste de 15.000 prisonniers des deux camps.

Selon un négociateur rebelle, Abdelkader Mourtada, l'échange pourrait intervenir "le 20 janvier", a-t-il ajouté.

Le Comité international de la Croix-Rouge a confirmé qu'il superviserait l'échange.

Trêve improbable

Parmi les autres sujets sur la table figurent l'établissement de corridors humanitaires, la réouverture de l'aéroport international de Sanaa et du port d'Hodeida (ouest), par où transite 90% des importations alimentaires du Yémen.

Martin Griffiths dit oeuvrer à la désescalade militaire pour soulager les populations civiles et déserrer l'étau autour de villes particulièrement éprouvées: Hodeida, où se déroule une offensive gouvernementale, et Taez (sud-ouest), sous contrôle gouvernemental mais assiégée par les rebelles.

Un représentant du gouvernement yéménite a néanmoins jugé improbable mardi la signature d'un cessez-le-feu avant la fin des consultations en Suède.

"Nous sommes venus ici pour faire des progrès sur un cessez-le-feu intégral, complet. Mais je pense que nous serons incapables d'enregistrer ce progrès lors de cette session", a déclaré Askar Zaeel.

Un responsable de l'ONU a confirmé mardi qu'un projet de feuille de route "politique" avait été soumis aux deux parties, sans en détailler le contenu.

En septembre, des pourparlers de paix ont achoppé sur le refus des négociateurs houthis de se rendre à Genève sans garanties sur leur voyage de retour vers la capitale Sanaa et sur l'évacuation de rebelles blessés.

Cette fois, leur présence en Suède a été favorisée par deux mesures de confiance: l'évacuation début décembre de 50 rebelles blessés vers Oman et un accord préliminaire d'échange de prisonniers.

Les images de dévastation provoquées par les raids aériens de la coalition et celles de la crise humanitaire ont par ailleurs convaincu les grandes puissances de la nécessité d'accélérer un règlement du conflit.

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