En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 108.85 PTS
+0.27 %
5 114.00
+0.39 %
SBF 120 PTS
4 091.71
+0.46 %
DAX PTS
11 657.22
+0.37 %
Dowjones PTS
25 250.55
-0.35 %
7 068.67
+0.00 %
1.159
+0.10 %

Trump, une visite médicale et des spéculations sans fin

| AFP | 490 | Aucun vote sur cette news
( JIM WATSON / AFP )

L'heure de la visite médicale a sonné pour Donald Trump, 71 ans, qui a rendez-vous en fin de semaine dans un hôpital militaire de la banlieue de Washington.

Mais ses détracteurs qui s'interrogent ouvertement sur sa santé mentale comme ses inconditionnels qui dénoncent de viles attaques devraient être déçus: le bilan de santé devrait se limiter au poids, à la pression artérielle et au taux de cholestérol.

Aucun examen psychiatrique n'est à l'ordre du jour pour celui qui s'est lui-même qualifié, dans une étrange formule, de "génie stable".

Or si, pendant la campagne, son médecin personnel Harold Bornstein, avait assuré --dans un registre plus folklorique que scientifique-- qu'il serait "l'individu en meilleure santé jamais élu à la présidence", les questions demeurent.

Elles viennent d'être relancées par le livre polémique du journaliste Michael Wolff qui dresse un portait au vitriol de l'ancien magnat de l'immobilier, assurant que son entourage doute de sa capacité à gouverner.

Le locataire de la Maison Blanche n'a aucune obligation de se soumettre à un bilan de santé, ni d'en rendre publics les résultats. Mais c'est devenu une tradition.

Et l'exécutif a assuré que Donald Trump, homme le plus âgé de l'histoire américaine à accéder à la présidence, s'inscrirait dans les pas de ses prédécesseurs.

Le débat avait été vif lors du deuxième mandat de Ronald Reagan, dans les années 80, où certains observateurs s'interrogeaient sur la détérioration de ses capacités intellectuelles. Plusieurs années après avoir quitté le pouvoir, ce dernier annoncera être atteint de la maladie d'Alzheimer.

En 1994, l'ancien président américain Jimmy Carter avait lui-même tiré la sonnette d'alarme, s'inquiétant, dans le Journal of the American Medical Association, du "danger" que représentait pour les Etats-Unis la possibilité que les capacités d'un président soit réduites du fait d'une "maladie neurologique".

Mais rien n'a bougé depuis.

- Projet de loi -

En avril, Jamie Raskin, élu démocrate du Congrès, a déposé un projet de loi prévoyant la création d'une commission de 11 personnes composée essentiellement de psychiatres et de neurologues, qui pourrait être appelée à se prononcer sur la santé mentale du président.

Il s'appuie sur le 25e amendement de la Constitution, ratifié en 1967, qui prévoit que le vice-président gouverne en cas d'incapacité du président à exercer les pouvoirs. Mais ne prévoit aucune entité qui aurait le pouvoir d'examiner la santé mentale du président.

"Nous avons besoin de cet organe, pas seulement pour cette présidence mais aussi pour toutes celles à venir", explique-t-il dans un entretien à l'AFP.

"Les auteurs du 25e amendement avaient compris le danger d'avoir un président n'étant pas en pleine possession de ses capacités dans l'âge nucléaire dans lequel nous vivons", souligne-t-il.

"J'allume la télévision et la radio et le débat fait rage sur le fait de savoir si le président est mentalement apte. Ce dont nous avons vraiment besoin est d'un processus pour lequel cette question peut être examiné en cas de crise", ajoute-t-il.

Dans un Congrès dominé par les républicains, le texte n'a, à ce stade, aucune chance d'aboutir. Mais il pourrait contribuer à un débat plus large sur ce thème.

Donald Trump le 20 juillet 2017
Donald Trump le 20 juillet 2017 ( SAUL LOEB / AFP )

Pour l'heure, certains médias se tournent vers des spécialistes pour une analyse à distance du 45e président des Etats-Unis: ses tirades de tweets, sa gestuelle parfois surprenante, ses difficultés passagères d'élocution ont donné lieu à d'innombrables interprétations plus ou moins rigoureuses, et forcément limitées.

"Les journalistes manquent à leur devoir le plus élémentaire lorsqu'ils s'appuient sur des psychiatres qui n'ont jamais eu le moindre échange avec le président", s'indignait lundi Hogan Gidley, porte-parole de la Maison Blanche. "C'est répugnant".

La visite médicale de Donald Trump à l'hôpital de Walter Reed est prévue vendredi.

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

RETROUVEZ LES WEBINAIRES BOURSE DIRECT

Trader sur le CAC40 avec du levier
Lundi 5 novembre de 12h30 à 13h00

Les Produits de rendement : découvrir un nouveau support d'investissement
Lundi 5 novembre de 18h00 à 18h30

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 16/10/2018

Toutabo a vu son activité, tous métiers confondus, progresser pour atteindre 11,2 ME au premier semestre (+ 285 % par rapport au 1er semestre 2017) et...

Publié le 16/10/2018

Suite à l'obtention du permis d'exploitation délivré par le Service Public de Wallonie le 24 mai 2018, La Française de l'Energie, via sa filiale Gazonor Benelux, a démarré hier les tests de…

Publié le 16/10/2018

Le groupe de cliniques et d'hôpitaux Ramsay Générale de Santé a reçu de l'Autorité de la Concurrence française l'autorisation requise aux fins d'acquérir l'ensemble des actions de la société…

Publié le 16/10/2018

Crédit Agricole Assurances annonce la signature d’un accord avec Seguradoras Unidas, pour l’acquisition d’une participation de 25 % dans GNB Seguros. Après la clôture de l’opération, la…

Publié le 16/10/2018

Crédit Agricole Assurances a signé un accord avec Seguradoras Unidas pour l'acquisition d'une participation de 25% dans GNB Seguros...