Trompés, traumatisés: le calvaire des Kényans enrôlés de force par l'armée russe
Sur son avant-bras droit, une dizaine de cicatrices rappelleront longtemps à Victor qu'un jour, un drone ukrainien lui a tiré dessus. Le jeune Kényan, comme des centaines de ses compatriotes, s'est retrouvé enrôlé de force dans l'armée russe, combattant d'une guerre qui ne le concernait pas.Il se sait chanceux: beaucoup ne sont jamais revenus.Victor, comme Mark, Erik et Moses, trois autres Kényans rentrés de Russie - dont aucun n'a souhaité que son vrai prénom soit utilisé, par crainte de représailles - ont raconté à l'AFP la tromperie si bien huilée qui les a conduits, contre leur…