En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 173.05 PTS
+1.53 %
5 172.00
+1.53 %
SBF 120 PTS
4 141.15
+1.67 %
DAX PTS
11 776.55
+1.40 %
Dowjones PTS
25 695.26
+1.76 %
7 240.93
+2.44 %
1.158
-0.05 %

Théo Luhaka mis en examen dans une affaire d'escroquerie

| AFP | 286 | 5 par 1 internautes
Théo Luhaka devant le tribunal de Bobigny au nord-est de Paris, le 28 octobre 2017
Théo Luhaka devant le tribunal de Bobigny au nord-est de Paris, le 28 octobre 2017 ( GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP/Archives )

Théo Luhaka, devenu un symbole des violences policières après son interpellation en 2017 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), a été mis en examen mardi dans une affaire de fraude aux aides publiques, pour laquelle un des ses frères a déjà été mis en examen.

Théo, âgé d'une vingtaine d'années, a été mis en examen le 31 juillet pour "abus de confiance, faux et usage de faux, escroquerie en bande organisée au préjudice d'un organisme chargé d'une mission de service public", a indiqué à l'AFP une source proche de l'enquête, confirmant une information du Parisien.

Il a été laissé libre, a ajouté cette source.

Lors d'un contrôle de police le 2 février 2017 à Aulnay-sous-Bois, Théo avait été grièvement blessé dans la zone anale par une matraque télescopique. Quatre policiers ont été mis en examen, dont l'un pour viol, dans cette affaire au retentissement national.

L'enquête sur les soupçons de détournements avait elle débuté en 2016, après un signalement de l'Inspection du travail, soit plusieurs mois avant cette interpellation controversée.

La justice soupçonne une vaste fraude portant sur des centaines de milliers d'euros d'aides publiques octroyées dans le cadre du dispositif des "emplois d'avenir", mis en place sous le gouvernement Hollande.

L'affaire implique une demi-douzaine d'associations se présentant comme des structures de médiation sportive pour les jeunes des quartiers, mais aussi des sociétés.

Au cœur de l'enquête, "Aulnay Events", une société gérée par le frère aîné de Théo, Mickaël Luhaka, qui a embauché une quarantaine de personnes et touché environ 640.000 euros d'aides publiques. Mickaël Luhaka avait déjà été mis en examen en juin, pour "escroquerie en bande organisée, blanchiment, faux et usage de faux, travail dissimulé".

Six personnes, dont Théo, Mickaël et un autre de leur frère, avaient été placées en garde à vue en juin. Plusieurs ont été mises en examen depuis, a indiqué la source proche de l'enquête, sans plus de précision.

- Une mise en examen par "ricochet" ? -

"Des sommes d'argent ont transité sur le compte" de Théo, a ajouté cette source. Selon elle, le jeune homme a perçu 50.000 euros environ.

Théo "n'était pas en cause dans la gestion de ces associations. C'est une mise en examen mécanique, par ricochet, du simple fait qu'il a touché des sommes", a de son côté déclaré son avocat, Antoine Vey. Ces sommes correspondent à "un travail effectif", a-t-il ajouté.

Lorsque la presse avait révélé, quelques semaines après l'interpellation de février 2017, l'existence d'une enquête pour escroquerie visant la famille Luhaka, celle-ci avait dénoncé une volonté de décrédibiliser son combat pour rendre "Justice pour Théo".

Cette procédure "n'a aucun lien avec les faits dont j'ai été victime", avait déclaré Théo à L'Obs en juin 2017.

Dans l'enquête sur les violences policières, des expertises sont toujours en cours dans le cadre de l'instruction ouverte à Bobigny. L'enjeu: déterminer si la matraque a été utilisée dans les règles et évaluer la gravité des séquelles de Théo. Si le jeune homme se voit reconnaître une infirmité permanente, l'affaire pourrait être jugée aux assises, même si la qualification de viol n'était pas retenue faute d'éléments prouvant l'intentionnalité du geste.

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
1 avis
Note moyenne : 5
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

RETROUVEZ LES WEBINAIRES BOURSE DIRECT

Trader sur le CAC40 avec du levier
Lundi 5 novembre de 12h30 à 13h00

Les Produits de rendement : découvrir un nouveau support d'investissement
Lundi 5 novembre de 18h00 à 18h30

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 16/10/2018

Ce partenariat s'inscrit dans un marché de la maintenance et des services aéronautiques promis à une belle croissance, avec la flotte d'avions qui devrait doubler de taille d'ici 2035...

Publié le 16/10/2018

  HOPSCOTCH GROUPE   RAPPORT FINANCIER SEMESTRIEL     Semestre clos au 30 juin 2018   Le présent Rapport Financier Semestriel est établi conformément aux dispositions de…

Publié le 16/10/2018

Communiqué de presse Paris La Défense, le 16 octobre 2018 Déclaration des transactions sur actions propres Période du 8 octobre 2018 au 12 octobre 2018     Albioma déclare…

Publié le 16/10/2018

      DECLARATION MENSUELLE RELATIVE AU NOMBRE TOTAL DE DROITS DE VOTE ET D'ACTIONS (ARTICLE L233-8II DU CODE DE COMMERCE et 223-16 DU REGLEMENT GENERAL DE…