En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 403.41 PTS
-0.16 %
5 406.00
-0.11 %
SBF 120 PTS
4 332.67
-0.10 %
DAX PTS
12 363.83
+0.04 %
Dowjones PTS
25 304.90
+0.47 %
7 438.85
+0.51 %
1.136
-0.41 %

Syrie: 28 civils tués dans des raids aériens sur une localité d'Idleb

| AFP | 398 | Aucun vote sur cette news
Des habitants et des
Des habitants et des "casques blancs" syriens cherchent des rescapés dans un immeuble effondré après une frappe aérienne à Armanaz, dans la région d'Idleb, près de la frontière turque, le 30 septembre 2017 ( Omar haj kadour / AFP/Archives )

Au moins 28 civils ont été tués dans la nuit de vendredi à samedi dans des frappes aériennes sur une localité de la province d'Idleb, zone de désescalade du nord-ouest de la Syrie, a annoncé l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

La journée de vendredi a aussi été sanglante dans la région de la Ghouta orientale, où au moins 21 civils, dont près de la moitié étaient des enfants, ont péri dans des tirs d'artillerie du régime, selon l'OSDH.

Quatre zones de désescalade --dont les provinces d'Idleb et de la Ghouta orientale-- ont été annoncées en mai par les alliés internationaux du régime et des rebelles, afin d'instaurer des trêves dans diverses zones de la Syrie.

Cette initiative doit ouvrir la voie à un cessez-le-feu durable dans le pays, ravagé par six ans de guerre qui ont fait plus de 330.000 morts et des millions de déplacés et réfugiés.

Depuis la création des zones de désescalade, un calme relatif régnait dans la province d'Idleb, contrôlée en grande partie par des jihadistes de l'ex-branche d'Al-Qaïda en Syrie.

Des casques blancs cherchent des rescapés dans les décombres d'un immeuble détruit à Harim dans la province d'Idleb le 29 septembre 2017
Des casques blancs cherchent des rescapés dans les décombres d'un immeuble détruit à Harim dans la province d'Idleb le 29 septembre 2017 ( Omar haj kadour / AFP )

Ces derniers jours, le régime de Bachar al-Assad et son allié russe ont toutefois mené plusieurs raids aériens, et au moins 28 civils ont été tués dans la nuit de vendredi à samedi à Armanaz, localité à environ 20 km de la ville d'Idleb, a indiqué l'OSDH.

Un précédent bilan de l'ONG, vendredi soir, avait fait état de 12 civils tués dans cette cité du nord de la province, frontalière de la Turquie.

"Après un premier raid aérien, un second est venu frapper au même endroit durant les opérations de sauvetage", a déclaré à l'AFP le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane, indiquant que le bilan pourrait encore être revu à la hausse.

Quatre enfants figurent parmi les victimes, d'après l'OSDH, qui n'était pas en mesure de préciser si les frappes ont été menées par le régime de Bachar al-Assad ou son allié russe.

- Quartier entièrement détruit -

Un correspondant de l'AFP a pu voir, vendredi soir, des civils fuyant en grand nombre Armanaz de peur de nouvelles frappes, tandis que des dizaines d'ambulances s'activaient dans la nuit.

Un quartier entier a été détruit, des immeubles de plusieurs étages ayant été aplati sous la violence des bombardements, a également constaté samedi matin ce correspondant.

Des habitants et des casques blancs cherchent des survivants le 29 septembre 2017 sous les décombres d'un bâtiment détruit par une frappe aérienne à Harim (nord-ouest) dans la province d'Idlib
Des habitants et des casques blancs cherchent des survivants le 29 septembre 2017 sous les décombres d'un bâtiment détruit par une frappe aérienne à Harim (nord-ouest) dans la province d'Idlib ( Omar haj kadour / AFP )

Le bilan d'Armanaz est le plus lourd dans la province d'Idleb depuis le début de l'année, a avancé M. Abdel Rahmane, à l'exception d'une attaque au gaz sarin imputée au régime contre la localité de Khan Cheikhoun, qui avait fait au moins 83 morts en avril, selon l'ONU.

Ailleurs dans la province, 13 civils ont également péri vendredi dans des raids contre diverses localités, selon l'ONG.

Ces frappes interviennent alors que le président turc Recep Tayyip Erdogan et son homologue russe Vladimir Poutine avaient annoncé jeudi vouloir renforcer leur coopération pour "rendre opérationnelle" la zone de désescalade d'Idleb.

Les trois autres zones de désescalade annoncées par la Russie, l'Iran -alliés du régime de Damas- et la Turquie sont la Ghouta orientale, près de Damas, Homs (centre) et le sud.

Un immeuble détruit à Jisr al-Shughur, dans la province d'Idleb, le 29 septembre 2017
Un immeuble détruit à Jisr al-Shughur, dans la province d'Idleb, le 29 septembre 2017 ( Omar haj kadour / AFP )

L'instauration de ces zones et une baisse --relative-- de l'intensité des combats ont permis aux forces du régime de se concentrer sur la lutte contre le groupe Etat islamique (EI).

Elles sont engagées dans la province de Deir Ezzor, dans l'est syrien, pour reprendre à l'EI les territoires encore sous son contrôle, ainsi que dans la province voisine de Homs.

Jeudi et vendredi, au moins 128 membres des forces progouvernementales ont néanmoins péri dans des contre-offensives surprises menées par les jihadistes contre des positions du régime dans le désert de la Badiya, qui s'étend sur plusieurs provinces, notamment dans l'ouest de Deir Ezzor et dans la province de Homs, selon l'OSDH.

Un bilan précédent faisait état de 73 morts.

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 14/08/2018

Thales et Gemalto ont obtenu l'autorisation règlementaire relative aux investissements étrangers au Canada concernant leur rapprochement. Au total, les deux groupes ont obtenu 4 des 14 autorisations…

Publié le 14/08/2018

A 14h30 aux Etats-Unis
Ventes au détail de juillet.
Estimation provisoire de la productivité et des coûts du travail au deuxième trimestre.Indice manufacturier "Empire State" d'août.

A…

Publié le 14/08/2018

Conformément aux règles de transparence financière*, BlackRock a introduit le 10 aout 2018 une notification annonçant que, le 9 aout 2018, sa participation dans le capital a atteint…

Publié le 14/08/2018

Des gains sensibles en peu de temps

Publié le 14/08/2018

      HOPSCOTCH GROUPE   Information mensuelle relative au nombre total des droits de vote et d'actions composant le capital social   Article 223-16 du…