En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
4 909.45 PTS
-
4 892.0
-
SBF 120 PTS
3 901.62
-
DAX PTS
10 929.43
-
Dowjones PTS
24 527.27
+0.64 %
6 763.96
+0.89 %
1.137
-0.03 %

Ryder Cup: l'Europe triomphe, les Etats-Unis encore bredouilles à l'extérieur

| AFP | 294 | Aucun vote sur cette news
L'Europe triomphe lors de la Ryder Cup à Saint-Quentin-en-Yvelines le 30 septembre 2018
L'Europe triomphe lors de la Ryder Cup à Saint-Quentin-en-Yvelines le 30 septembre 2018 ( FRANCK FIFE / AFP )

L'Europe a remis la main sur la Ryder Cup en surclassant les Etats-Unis, dimanche à Saint-Quentin-en-Yvelines, et la série noire se poursuit donc pour l'équipe américaine qui n'a plus gagné à l'extérieur depuis 1993.

Le score final de 17,5 à 10,5 ne reflète pas l'ambiance de ce début de dimanche après-midi, sur l'Albatros du Golf National, devant plus de 50.000 spectateurs.

Sous un soleil éclatant, les visiteurs ont bien cru qu'ils allaient réussir un come-back fantastique en engrangeant trois points et demi rapidement, dans les premières parties au menu du jour.

Leur capitaine Jim Furyk avait prévenu que son escouade devait prendre un "départ de feu" pour espérer renverser la tendance. C'est exactement ce qu'on fait trois de ses joueurs, partis le couteau entre les dents.

Justin Thomas, le meilleur Américain du week-end, a montré la voie en battant le Nord-Irlandais Rory McIlroy, ex-numéro 1 mondial, puis Webb Simpson a battu Justin Rose et Tony Finau a infligé une rouste à Tommy Fleetwood, pourtant invaincu depuis le début du week-end.

En écrasant Jordan Spieth, le Danois Thorbjorn Olesen a permis à l'Europe de souffler un peu, le score étant alors de 11,5 à 9,5. Puis l'Espagnol Jon Rahm a permis aux siens de reprendre leur marche en avant, en battant un Tiger Woods crispé, qui a résisté le plus longtemps possible.

Le groupe mené par le Danois Thomas Björn a alors pu compter, une nouvelle fois, sur l'Anglais Ian Poulter, alias "Mr Ryder", qui a pris le meilleur de haute lutte sur le N.1 mondial Dustin Johnson.

"Nous savions que nous étions les outsiders et cela nous a rendus encore plus déterminés cette semaine", a expliqué le très populaire "Poults", 42 ans. "En reprenant le trophée, on a prouvé qu'il fallait toujours compter avec nous à domicile", a-t-il ajouté.

- Molinari et Garcia écrivent l'histoire -

Alors que l'issue finale ne faisait plus de doute, Francesco Molinari a apporté le point décisif en dominant le vétéran Phil Mickelson, dont le score est resté vierge pour la première fois en 12 participations.

Beaucoup de fans américains ont alors rapidement déserté les lieux, avant même la fin des autres duels.

L'Anglais Tommy Fleetwood (d) et l'Italien Francesco Molinari lors de la victoire de l'Europe en Ryder Cup le 30 septembre 2018
L'Anglais Tommy Fleetwood (d) et l'Italien Francesco Molinari lors de la victoire de l'Europe en Ryder Cup le 30 septembre 2018 ( FRANCK FIFE / AFP )

L'Italien, vainqueur du dernier British Open, est devenu le premier Européen à remporter cinq matches sur cinq dans une Ryder Cup. Vendredi et samedi, associé à Fleetwood, il avait formé la seule paire européenne capable de gagner ses quatre parties de double.

Autre nouveau record de la mythique Ryder Cup, l'Espagnol Sergio Garcia, en battant Rickie Fowler, est devenu le joueur européen ayant inscrit le plus de points: 25,5 en neuf participations, soit un demi-point de plus que l'Anglais Nick Faldo.

Des "Sergiiiioooo! Sergiiiioooo!" ont régulièrement retenti pour saluer le chouchou du public.

"Mes douze joueurs ont été formidables, cela a été facile pour moi de les guider, ils étaient déterminés à atteindre cet objectif qu'ils désiraient à tout prix", a confié le capitaine Björn. "C'est le moment dont je suis le plus fier dans ma carrière", a ajouté le rugueux Danois, très ému.

Les Etats-Unis avaient fondé de gros espoirs sur leur "Dream Team", qui comprenait six des dix meilleurs mondiaux.

"Je vais digérer ce résultat et discuter avec la fédération américaine pour tenter d'améliorer ce qui peut l'être", a indiqué Furyk. "Je suis fier d'avoir été le capitaine de ces douze gars", a ajouté l'homme au profil d'oiseau de proie.

Parmi les facteurs expliquant ce nouveau fiasco, les choix de Furyk dans la constitution de certains doubles seront certainement critiqués: "Thomas a fait un meilleur job que moi", a-t-il admis.

- Woods impuissant -

Le parcours ciselé par le superintendant Alejandro Reyes, sur les instructions directes de Björn, a également joué un rôle majeur, piégeant à de nombreuses reprises les membres de l'équipe visiteuse, notamment dans les approches de greens.

"Il a été préparé à la perfection, cela a bien marché en leur faveur", a reconnu Furyk.

Tiger Woods lors de la défaite de l'Amérique face aux Européens lors de la Ryder Cup le 30 septembre 2018
Tiger Woods lors de la défaite de l'Amérique face aux Européens lors de la Ryder Cup le 30 septembre 2018 ( FRANCK FIFE / AFP )

Plus généralement l'état physique des joueurs américains, usés par une longue saison qui vient de s'achever, a peut-être influé sur le résultat.

"Invoquer la fatigue serait chercher une excuse", a répondu Furyk.

Tiger Woods, qui a paru épuisé dès samedi, a été le symbole de ces interrogations.

Une semaine après avoir décroché son premier titre depuis 2013, au Tour Championship, le "Tigre" a subi une déroute complète avec quatre revers en quatre rencontres.

"Je suis l'un des facteurs ayant contribué à notre défaite, et ce n'est pas très amusant", a commenté l'homme aux 14 Majeurs.

La France a pour sa part réussi son rendez-vous avec la Ryder Cup, qu'elle organisait pour la première fois.

La FFgolf fondait de gros espoirs sur cet évènement pour développer la pratique de la petite balle blanche. Elle peut déjà se targuer d'une organisation quasi sans faille et d'un véritable succès populaire.

En 2020, les stars américaines tenteront de prendre leur revanche à domicile, dans le Wisconsin. Et dans quatre ans, sur le sol européen, ils tenteront de vaincre le mauvais sort dans la patrie de Molinari, près de Rome.

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 12/12/2018

Cette facilité modifie et proroge l'ouverture de crédit syndiqué signée par le groupe Nexans en 2015...

Publié le 12/12/2018

Dominico de Carvalho est nommé représentant permanent de la société Aviva France...

Publié le 12/12/2018

Les économies d'énergies réalisées par Gazonor au travers de ces nouveaux moteurs vont contribuer à l'amélioration de la rentabilité

Publié le 12/12/2018

L'assemblée générale ordinaire des actionnaires de Maurel & Prom, réunie sur 2e convocation, s'est tenue le 12 décembre (9h30) au Cercle National des...

Publié le 12/12/2018

  Paris, le 12 décembre 2018 N° 17-18   Compte rendu des Assemblées Générales  du mercredi 12 décembre 2018             Établissements Maurel &…