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"Morts de rire à Moscou": nouvelle contre-offensive de Trump sur l'enquête russe

| AFP | 680 | Aucun vote sur cette news
Donald Trump le 15 février 2018 à la Maison Blanche
Donald Trump le 15 février 2018 à la Maison Blanche ( MANDEL NGAN / AFP/Archives )

Donald Trump a affirmé dimanche que la Russie avait réussi "au-delà de ses rêves les plus fous" à semer le chaos aux Etats-Unis, critiquant les nombreuses enquêtes et auditions menées sur ce dossier tout en évitant de dénoncer l'ingérence de Moscou dans les élections américaines.

"Ils sont morts de rire à Moscou. Réveille-toi l'Amérique!" a écrit le président américain au petit matin dans une de ces salves de tweets qu'il affectionne.

"Si le BUT de la Russie était de semer la discorde, le désordre et le chaos aux Etats-Unis, alors, avec toutes les auditions en commissions, enquêtes et haine entre partis, elle a réussi au-delà de ses rêves les plus fous", a-t-il écrit.

Ce message ponctue une nouvelle avalanche de tweets postés par Donald Trump à partir de 06H30 du matin alors que le président passe ce long week-end, lundi étant férié aux Etats-Unis, dans sa demeure en Floride.

Tous concernent l'enquête sur l'ingérence russe dans la campagne présidentielle de 2016. Aucun ne fait mention des 17 personnes tuées mercredi dans un lycée à moins d'une heure de sa résidence de Mar-a-Lago.

Donald Trump a accusé samedi soir le FBI d'avoir raté les signes avant-coureurs qui pointaient vers le tueur âgé de 19 ans, Nikolas Cruz, jugeant que la police fédérale américaine passait en revanche "trop de temps" sur l'enquête russe.

- 'Mensonge russe' -

Les sénateurs Sheldon Whitehouse (G) et Dick Durbin (D) participent à une réunion au Congrès consacrée à la
Les sénateurs Sheldon Whitehouse (G) et Dick Durbin (D) participent à une réunion au Congrès consacrée à la "désinformation russe en ligne" pour influencer la présidentielle américaine de 2016, le 31 octobre 2017 à Washington ( Drew Angerer / GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP/Archives )

La veille, Washington avait formellement accusé 13 Russes, dont un proche de Vladimir Poutine, d'avoir favorisé en 2016 la candidature de Donald Trump. Les principaux services de renseignement américains avaient déjà dénoncé l'ingérence russe dans la campagne.

Des accusations particulièrement sensibles en cette année électorale aux Etats-Unis, avec les élections parlementaires cruciales de novembre en perspective. Le chef du renseignement américain Dan Coats a récemment averti que la Russie reprendrait les recettes de 2016 pour tenter d'influencer ce scrutin.

Mais Donald Trump se garde depuis vendredi de dénoncer l'ingérence de Moscou, épinglée par sa propre administration, insistant lourdement sur l'innocence de son équipe de campagne.

"Je n'ai jamais dit que la Russie ne s'était pas mêlée de l'élection, j'ai dit +c'est peut-être la Russie, ou la Chine ou un autre pays ou groupe, ou ça peut être un génie de 180 kilos assis dans son lit et jouant avec son ordinateur+. Le +mensonge+ russe, c'était que l'équipe de campagne de Trump avait été complice de la Russie - Elle ne l'a jamais été!", a-t-il encore martelé dimanche.

- 'Pas une excuse' -

Son prédécesseur Barack Obama, son ancienne rivale Hillary Clinton, le parti démocrate (DNC)... Donald Trump a rejeté l'affaire de collusion avec la Russie sur les démocrate dans ses tweets: "Obama était président, connaissait cette menace et n'a rien fait".

La campagne de déstabilisation russe, financée à coups de millions de dollars, aurait en effet débuté dès 2014, selon l'acte d'accusation du procureur spécial Robert Mueller, chargé de l'enquête.

Le démocrate Adam Schiff, membre de la commission du Renseignement de la Chambre des représentants, a rappelé dimanche sur CNN avoir dénoncé de longue date le manque d'action de l'administration Obama dans cette affaire.

"Mais cela n'est pas une excuse pour que ce président ne fasse rien, a-t-il lancé. Le président des Etats-Unis continue de retenir des sanctions que le Congrès a adoptées, dont le Congrès veut qu'elles soient appliquées contre la Russie à cause de cette ingérence."

Le conseiller américain à la sécurité nationale, H.R. McMaster, avait lui assuré samedi à Munich que les preuves d'une ingérence russe "étaient vraiment irréfutables", avant d'ironiser qu'"en conduisant cette campagne de subversion politique", la Russie était parvenue à unir républicains et démocrates à l'heure de lui imposer des sanctions.

"Le général McMaster a oublié de dire que les résultats de l'élection de 2016 n'ont pas été affectés ou modifiés par les Russes", a précisé Donald Trump, s'appuyant sur le ministère de la Justice qui a souligné vendredi qu'aucune preuve ne pointait vers un impact de l'ingérence russe sur l'issue du scrutin.

Avant d'arroser, à nouveau, le camp de Hillary Clinton "la crapule", citant plusieurs scandales ayant secoué la campagne de la candidate démocrate: "la seule collusion a été entre la Russie et H la Crapule, le DNC et les Dems".

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