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Les Bourses mondiales dépriment face aux craintes sanitaires et économiques

| AFP | 594 | 5 par 1 internautes
Mouvements importants sur les places boursières mondiales après les durcissements liés à la crise sanitaire
Mouvements importants sur les places boursières mondiales après les durcissements liés à la crise sanitaire ( Daniel ROLAND / AFP/Archives )

Les places boursières mondiales ont affiché un visage morose jeudi, plombées par le durcissement des mesures contre le Covid-19 et le manque de progrès dans les discussions sur un plan de relance américain.

Malgré un rebond après la mi-séance, Wall Street a fini dans le rouge: le Dow Jones est tombé de 0,07%, le Nasdaq de 0,47% et l'indice élargi S&P 500 de 0,15%.

Dans le sillage du repli des marchés asiatiques, la Bourse de Paris a nettement dévissé de 2,11%, celle de Francfort de 2,49% et le FTSE 100 à Londres de 1,73%.

Pour les analystes de Charles Schwab, les places financières ont pâti "du paquet d'aide budgétaire toujours hors d'atteinte" aux Etats-Unis ainsi que des "récentes restrictions en Europe en raison de la hausse des contaminations au coronavirus".

L'environnement d'aversion au risque a eu pour effet d'accentuer le recul des rendements des titres d'Etats en zone euro.

L'augmentation des cas de Covid-19 a poussé plusieurs gouvernements européens à introduire localement de nouvelles mesures de restrictions, comme en Allemagne, en France et au Royaume-Uni.

Par conséquent, "les investisseurs sont en mode aversion pour le risque parce qu'ils craignent que l'activité économique en souffre", souligne David Madden, analyste pour CMC Markets.

A l'approche des élections américaines, d'autres mauvaises nouvelles s'accumulent, que ce soit l'absence de progrès au Congrès américain pour trouver un accord sur une nouvelle relance budgétaire et dans les négociations post-Brexit.

A contre-courant des propos pessimistes de Steven Mnuchin, le secrétaire américain au Trésor, sur la capacité à trouver un accord avant le scrutin présidentiel du 3 novembre, le président américain Donald Trump s'est à nouveau dit prêt, jeudi, à relever l'offre de son administration pour débloquer les négociations au Congrès.

Ce nouveau coup de pouce aux entreprises et aux ménages américains apparaît nécessaire d'autant que jeudi, plusieurs indicateurs outre-Atlantique ont plutôt déçu dans l'ensemble.

Les inscriptions hebdomadaires au chômage y sont reparties à la hausse la semaine passée, pour atteindre un plus haut niveau depuis août. L'activité manufacturière a en outre évolué de manière contrastée en octobre, enregistrant une croissance modérée dans la région de New York, mais un net rebond dans les environs de Philadelphie.

"Reconfinement ?"

Si l'idée d'un reconfinement complet n'est pas à l'ordre du jour, les investisseurs craignent cependant l'étape d'après, "si jamais la situation ne s'améliore pas", indique à l'AFP Andrea Tuéni, analyste à Saxo Banque.

Dans ce contexte, les résultats des entreprises du troisième trimestre seront scrutés à la loupe ces prochains jours, la traditionnelle saison des publications venant d'ouvrir.

Les grandes banques américaines ont présenté des résultats contrastés: si Morgan Stanley et Goldman Sachs ont vu leurs bénéfices bondir, Bank of America et Wells Fargo ont déçu. JPMorgan Chase et Citigroup ont elles connu un trimestre solide.

Côté Brexit, les dirigeants de l'UE, réunis en sommet à Bruxelles, ont réclamé jeudi à Londres les "gestes nécessaires" pour atteindre un accord sur leur relation post-Brexit face à la pression du Premier ministre britannique Boris Johnson, qui laisse planer la menace d'un arrêt des négociations.

L'INDUSTRIE DU VOYAGE S'ENLISE

Exposé aux conséquences des mesures restreignant la liberté individuelle, le secteur du voyage a payé un lourd tribut, à l'image d'Accor (-5,32% à 22,76 euros) et d'Air France-KLM (-1,90% à 2,94 euros).

La compagnie irlandaise Ryanair a fait savoir jeudi qu'elle allait de nouveau réduire ses capacités de vols au regard de la chute du trafic. L'action a perdu 4,30% à 11,79 euros à la Bourse de Dublin.

Elle a entraîné dans sa chute le reste du secteur, notamment IAG (-2,54% à 95,76 pence), et Easyjet (-3,28% à 480,50 pence).

AUTOMOBILE EN MANQUE DE CARBURANT

Très cycliques, les valeurs liées à l'industrie automobile se sont affaissées. A Francfort, BMW a dévissé de -2,61% à 62,41 euros, Daimler (-2,14% à 47,24 euros) et Volkswagen (-2,18% à 136,14 euros). En France, Renault a perdu 1,97% à 22,69 euros et PSA 2,62% à 15,21 euros.

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