5 352.76 PTS
-
5 345.50
-
SBF 120 PTS
4 261.05
-
DAX PTS
13 015.04
-
Dowjones PTS
23 526.18
-0.27 %
6 386.12
+0.12 %
Nikkei PTS
22 523.15
+0.48 %
Suivez-nous sur Facebook
Suivez-nous sur Google +
Suivez-nous sur Twitter
Suivez-nous sur Youtube

Le parquet ordonne à la police d'empêcher le référendum en Catalogne

| AFP | 186 | Aucun vote sur cette news
Des séparatistes catalans manifestent à Barcelone pour la
Des séparatistes catalans manifestent à Barcelone pour la "Diada", le 11 septembre 2017 ( ROSER VILALLONGA / ASSEMBLEA NACIONAL CATALANA/AFP )

Le parquet de Catalogne a ordonné mardi à tous les corps de police de cette région espagnole d'empêcher le référendum d'autodétermination convoqué par le gouvernement régional indépendantiste et interdit par la justice.

Dans un document diffusé dans la matinée, le parquet s'adresse à "toutes les unités de police", la Garde civile, la police nationale et les Mossos d'Esquadra, dépendant du gouvernement catalan, et leur ordonne d'agir contre les autorités, fonctionnaires ou particuliers "afin d'éviter la commission de délits".

"Les fonctionnaires de police (...) adopteront directement les mesures nécessaires pour saisir les moyens ou instruments destinés à préparer ou organiser le référendum illégal", peut-on lire à propos du scrutin prévu le 1er octobre.

Parmi ces mesures, le parquet évoque la saisie des "urnes, enveloppes électorales, manuels d'instructions pour les assesseurs des bureaux de vote, formulaires électoraux, propagande électorale, éléments informatiques, ainsi que tout autre matériel de diffusion, promotion ou exécution du référendum illégal".

Le gouvernement régional présidé par le séparatiste Carles Puigdemont a convoqué le 6 septembre un référendum d'autodétermination et se montre déterminé à l'organiser en dépit de son interdiction par la Cour constitutionnelle et l'opposition du gouvernement central de Mariano Rajoy.

Le parquet a requis des poursuites contre M. Puigdemont et chaque membre de son gouvernement, les accusant de désobéissance, prévarication et malversation de fonds publics, ce dernier délit entrainant des peines allant jusqu'à huit ans de prison.

Il a également demandé la fermeture du site internet faisant la promotion du référendum et aux médias de ne pas diffuser de publicité institutionnelle liée au référendum.

Cela met les Mossos d'Esquadra dans une situation compliquée, puisque le parquet leur ordonne d'agir contre le gouvernement régional dont ils dépendent directement.

"Les Mossos sont là pour servir tous les citoyens, pas quelques-uns", a déclaré dans la matinée le ministre espagnol de la Justice Rafael Catala à la télévision publique.

Carles Puigdemont a pour sa part demandé lors d'un entretien à la radio catalane Rac1 que l'on laisse les Mossos d'Esquadra "tranquilles".

"Leur fonction principale est de garantir la sécurité des gens (...) C'est cela leur priorité, la police ne doit pas faire de politique", a affirmé le président régional, sans préciser directement s'il leur donnerait des ordres en sens contraire.

Le porte-parole du gouvernement catalan Jordi Turull a de son côté signalé que "la priorité" était pour les policiers régionaux de "combattre le terrorisme jihadiste, vu le niveau de menace", moins d'un mois après les attentats qui ont fait 16 morts, les 17 et 18 août à Barcelone et à Cambrills.

Parallèlement, à Madrid, la Cour constitutionnelle a accepté d'être saisie d'un recours contre une loi régionale qui organise un régime juridique transitoire pour mener la Catalogne vers l'indépendance en cas de victoire du "oui" au référendum.

Et, au Sénat, plusieurs membres du gouvernement ont croisé le fer avec des élus indépendantistes catalans lors de débats très tendus.

"Nous ne sommes plus des serfs", a lancé le sénateur Miquel Angel Estradé à la vice-présidente Soraya Saenz de Santamaria, tandis que cette dernière accusait les indépendantistes de "distribuer des cartes de bons catalans" et de "vouloir imposer l'indépendance en allant à l'encontre de la démocratie".

 ■

Copyright © 2017 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

OFFRE BOURSE DU MOMENT

Jusqu'à
1000 € OFFERTS

sur vos frais de courtage !*

Valable pour toute 1ère ouverture de compte avant le 30 novembre 2017

CODE OFFRE : RENTREE17

Je profite de l'offre

* Voir conditions
N'oubliez pas pour profiter de l'offre, indiquez le code promo : RENTREE17 lors de votre ouverture de compte.

À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 22/11/2017

Genfit a annoncé que le Data Safety Monitoring Board (DSMB), un comité de surveillance et de suivi indépendant, avait formulé une recommandation positive pour la poursuite de l'essai clinique de…

Publié le 22/11/2017

Spineway a annoncé qu'il ne souhaitait plus communiquer sur l'atteinte de l'équilibre financier pour l'exercice 2018. Cet objectif demeure toutefois clé dans la stratégie du groupe. Fort de la…

Publié le 22/11/2017

Les deux premiers véhicules ATM Full Elec ont été réceptionnés le 16 novembre dernier par BLYYD

Publié le 22/11/2017

Conformément à l'annonce faite le 17 octobre 2017, les actionnaires d'Assystem S.A. se sont réunis en assemblée générale extraordinaire le 22 novembre 2017 et ont approuvé la résolution…

Publié le 22/11/2017

L'actif est situé à Toulouse Blagnac et sera achevé mi-2019

CONTENUS SPONSORISÉS