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Toute la fratrie du tueur de Marseille arrêtée, deux relâchés

| AFP | 189 | Aucun vote sur cette news
La maison à Zarzouna, en Tunisie, où habite la famille d'Ahmed Hanachi, désigné comme le meurtrier de deux jeunes cousines à Marseille, le 4 octobre 2017
La maison à Zarzouna, en Tunisie, où habite la famille d'Ahmed Hanachi, désigné comme le meurtrier de deux jeunes cousines à Marseille, le 4 octobre 2017 ( FETHI BELAID / AFP )

Les trois frères et la soeur du Tunisien qui a tué deux jeunes filles à Marseille le 1er octobre ont été entendus ces derniers jours, et deux d'entre eux, arrêtés en Europe, sont soupçonnés de complicité de terrorisme.

Avant-dernier d'une fratrie de cinq, Ahmed Hanachi, 29 ans, décrit par des proches en Tunisie comme un consommateur de drogue peu enclin à la religion, a tué au couteau deux cousines à la Gare Saint-Charles de Marseille, avant d'être abattu par la police.

Le groupe Etat islamique a revendiqué ces meurtres, mais les enquêteurs français n'ont rien trouvé qui puisse relier l'assaillant à l'organisation jihadiste.

Un frère et une soeur du tueur, Moez et Amina Hanachi, installés dans le nord-est de la Tunisie, à Zarzouna dans la région de Bizerte, ont été relâchés après avoir été arrêtés vendredi et entendus par un juge du pôle antiterroriste tunisien.

"Ils n'ont rien à voir" avec l'affaire, a affirmé mardi à l'AFP le porte-parole de ce pôle, Sofiène Sliti.

Anis Hanachi, frère de l'assaillant de Marseille, après son arrestation à Ferrara en Italie, dans une photo diffusée par la police italienne
Anis Hanachi, frère de l'assaillant de Marseille, après son arrestation à Ferrara en Italie, dans une photo diffusée par la police italienne ( - / Polizia di Stato/AFP )

Les deux autres frères en revanche, Anouar et Anis, avaient été visés dès 2014 par une enquête en Tunisie pour complicité de terrorisme, a précisé M. Sliti. Anis était en fuite, Anouar avait été laissé libre.

Anis Hanachi a été arrêté dans le nord de l'Italie à la suite d'un mandat d'arrêt international délivré par les autorités françaises, a indiqué dimanche soir la police italienne.

Le signalement fait par les enquêteurs français à leurs homologues italiens précisait qu'Anis Hanachi avait "combattu, fait le jihad en territoire syro-irakien, avec une expérience de caractère militaire", a expliqué Lamberto Giannini, chef de l'antiterrorisme italien.

Les enquêteurs français le soupçonnent de complicité dans l'assassinat des deux jeunes femmes à Marseille, et il devrait être prochainement extradé vers la France. "Une hypothèse encore à vérifier est que c'est lui qui a endoctriné son frère Ahmed et provoqué sa radicalisation", a-t-il ajouté.

Ahmed Hanachi a passé la majorité de sa vie d'adulte entre France et Italie, et avait vécu plusieurs années à Aprilia, au sud de Rome, où il avait épousé une Italienne.

Un autre frère a été arrêté avec son épouse dimanche en Suisse, a annoncé mardi la police fédérale de ce pays (Fedpol).

De source proche de l'enquête en France, il s'agirait d'Anouar, le dernier de la fratrie à ne pas avoir été inquiété.

"L'homme est connu des services de police étrangers pour ses liens avec la mouvance terroriste jihadiste. En l'état, son rôle dans l'attentat de Marseille, si rôle il y a, n'est pas clair," a indiqué Cathy Maret, directrice de la communication de Fedpol.

Il a été placé en détention en vue de son expulsion vers la Tunisie.

Lundi, une nouvelle enquête visant Anouar a été ouverte en Tunisie pour apologie du terrorisme en raison de commentaires publiés sur Facebook, a indiqué M. Sliti.

Pour le pôle judiciaire antiterroriste tunisien néanmoins, il n'y a "jusqu'ici" pas de lien établi entre les deux frères et l'attentat au couteau à Marseille commis par Ahmed.

Des amis d'enfance avaient raconté à l'AFP la semaine dernière qu'Ahmed avait essayé avec l'aide de son frère Anouar de se défaire de ses addictions à l'été 2016, lors d'un séjour de plusieurs mois en Tunisie.

Son père Noureddine avait affirmé à l'AFP la semaine passée qu'Ahmed était "peut-être sous l'emprise de la drogue" lors de son acte, peinant à croire qu'il puisse être radicalisé.

Il avait néanmoins souligné ne plus avoir de contact depuis deux mois avec ses trois fils vivant en Europe illégalement selon lui.

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