En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 059.09 PTS
-0.93 %
5 069.50
-0.72 %
SBF 120 PTS
4 048.34
-0.98 %
DAX PTS
11 325.44
-1.77 %
Dowjones PTS
25 545.20
-1.71 %
6 873.85
-2.35 %
1.124
-0.82 %

JO-2018: les athlètes nord-coréens attendus au Sud

| AFP | 333 | Aucun vote sur cette news
Des skieurs et patineurs nord-coréens sont attendus au Sud pour concourir aux Jeux Olympiques de Pyeongchang
Des skieurs et patineurs nord-coréens sont attendus au Sud pour concourir aux Jeux Olympiques de Pyeongchang ( François-Xavier MARIT / AFP/Archives )

Des skieurs et patineurs nord-coréens étaient attendus au Sud jeudi pour concourir à Pyeongchang, première pierre des "jeux Olympiques de la paix" souhaités par Séoul après des mois de fortes tensions alimentées par les ambitions nucléaires de Pyonchang.

Huit jours avant la cérémonie d'ouverture, dix skieurs et patineurs du Nord doivent embarquer à bord d'un avion d'Asiana Airlines pour un vol direct rarissime entre les deux Corées. A cette fin, Séoul a dû obtenir une autorisation spéciale pour que l'avion soit exempté des sanctions américaines.

Les dix athlètes nord-coréens -- ski de fond (trois), ski alpin (trois), patinage de vitesse (deux) et patinage artistique (un couple) -- seront accompagnés par une délégation sud-coréenne. Celle-ci s'est entraînée la veille avec des skieurs nord-coréens à Masikryong, station de ski chère au coeur du dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un.

Les jeux Olympiques s'ouvrent le 9 février dans une région jusqu'alors peu connue de Corée du Sud mais ont subitement provoqué un rapprochement apparent entre les deux Etats rivaux.

En 2017, les tensions sur la péninsule avaient atteint des sommets alors que Pyonchang menait avec régularité toute une série d'essais militaires, y compris des tirs de missiles balistiques intercontinentaux qui ont mis à sa portée le territoire continental américain.

Le drapeau de la Corée du Nord flotte près de celui de la Corée du Sud au village des athlètes de Pyeongchang, le 1er février 2018
Le drapeau de la Corée du Nord flotte près de celui de la Corée du Sud au village des athlètes de Pyeongchang, le 1er février 2018 ( - / YONHAP/AFP )

Le Nord a également mené son plus puissant essai nucléaire à ce jour, avec pour toile de fond des échanges d'insultes personnelles et de menaces apocalyptiques entre M. Kim et le président américain Donald Trump.

Pendant des mois, Pyonchang a boudé les appels répétés de Séoul à participer à que qu'il présentait comme les "jeux de la paix", laissant filer les dates limites pour l'enregistrement des athlètes.

- Trop de concessions? -

Puis, au Nouvel An, M. Kim s'est dit prêt à envoyer ses sportifs au Sud, déclenchant une succession rapide d'événements.

Les deux Corées ont eu leur premier face à face officiel en deux ans à Panmunjom, village où fut signé l'armistice de la guerre de Corée (1950-53) dans la Zone démilitarisée qui divise la péninsule.

Pyonchang a accepté de dépêcher chez son rival une délégation composée outre des sportifs, de pom-pom girls, d'artistes et de cadres divers. Les deux parties sont convenues de défiler ensemble sous la bannière de l'unification à la cérémonie d'ouverture et de former une équipe commune de hockey sur glace féminine.

Douze hockeyeuses sur glace du Nord sont arrivées au Sud la semaine dernière pour constituer la première équipe conjointe à participer à une compétition internationale depuis 27 ans. Elle s'est vue attribuer son propre code olympique, COR.

Mais cette équipe ne fait pas que des heureux au Sud. Les opposants au gouvernement l'accusent d'avoir fait trop de concessions au Nord et ce faisant, d'avoir privé certains de ses propres athlètes de l'occasion d'évoluer dans l'arène olympique.

Certains accusent aussi le Nord de chercher à obtenir des concessions tandis que la presse rapporte qu'il va célébrer l'anniversaire de la création de son armée régulière avec un imposant défilé militaire, à la veille de l'ouverture des JO.

Il y a quelques jours, Pyonchang a unilatéralement annulé un événement culturel conjoint prévu dans la station de montagne nord-coréenne de Kumgang, illustrant la fragilité du dégel.

- Dopage -

"Pyonchang doit cesser ses comportements imprévisibles et remplir ses engagements avec sincérité", écrit le Korea Herald dans un éditorial jeudi. "On ne peut se défaire de l'impression que le Sud s'efforce de ne pas froisser le Nord".

D'aucuns mettent également en doute la viabilité du réchauffement au-delà des JO. Séoul et Washington avaient accepté de reporter leurs exercices annuels militaires conjoints, dits Foal Eagle et Key Resolve, mais seulement jusqu'à la fin des jeux paralympiques de mars. Ces manoeuvres ne manquent jamais de courroucer le Nord.

Si les jeux de Pyeongchang n'ont pas été entachés par les controverses sur les retards d'infrastructures qui ont pu ternir l'image d'autres JO, les organisateurs ont été confrontés à d'autres problèmes.

A cause des menaces venues du Nord, certains pays avaient craint initialement pour la sécurité de leurs athlètes et les billets ne s'écoulaient qu'au compte-gouttes.

Autre ombre au tableau, la Russie, puissance de l'olympisme hivernal, a été bannie pour cause de dopage institutionnalisé. Les athlètes dits "propres" sont cependant autoriser à participer sous la bannière olympique.

Mais alors que certains avaient estimé que 500 sportifs russes pourraient être potentiellement concernés, le Comité international olympique (CIO) a raboté la délégation russe qui ne comportera au final que 169 athlètes.

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

RETROUVEZ LES WEBINAIRES BOURSE DIRECT

Les Différents Types d'Ordres de Bourse
Mardi 20 novembre de 12h30 à 13h30

Tradez les indices mondiaux au travers des CFD
Mercredi 7 décembre de 12h30 à 13h30

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 12/11/2018

Sur les 9 premiers mois de l'année 2018, les tonnages vendus restent stables...

Publié le 12/11/2018

Au 1er trimestre de son exercice 2018-2019 (période du 1er juillet au 30 septembre 2018), OL Groupe dégage un total des produits d'activités de...

Publié le 12/11/2018

Cette étape cruciale franchie par ASIT Biotech a permis de lancer les derniers développements précliniques requis par les autorités avant d'initier un essai clinique...

Publié le 12/11/2018

Delta Drone a participé de manière innovante à la sécurité du premier Forum de la Paix à Paris...

Publié le 12/11/2018

La Française de l'Energie, leader de l'écologie industrielle, renforce son équipe de management avec la nomination d'Olivier Friedrich au poste de...