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Dix ans de prison pour un Américain en Iran accusé d'"infiltration"

| AFP | 150 | Aucun vote sur cette news
le porte-parole de la justice iranienne, Gholam hossein Mohseni-Ejeie, à Téhéran le 14 mars 2017
le porte-parole de la justice iranienne, Gholam hossein Mohseni-Ejeie, à Téhéran le 14 mars 2017 ( ATTA KENARE / AFP/Archives )

Un ressortissant américain accusé d'"infiltration" a été condamné à dix ans de prison en Iran, a annoncé dimanche la justice iranienne dans un contexte de crispation entre les deux pays.

Le porte-parole de la justice, Gholamhossein Mohseni-Ejeie, n'a pas précisé l'identité de l'Américain ni la date de son arrestation, ni fourni de détails sur cette "mission d'infiltration".

Il a souligné en outre qu'il détenait une "autre nationalité".

"L'Américain a été identifié et arrêté par les services de renseignement. Il était venu pour une mission d'infiltration et a été condamné à dix ans de prison", a déclaré M. Mohseni-Ejeie lors d'une conférence de presse retransmise par la télévision d'Etat.

"Cet individu était guidé directement par les Américains" dans sa mission, a-t-il ajouté.

L'Américain "a fait appel de sa condamnation", a-t-il poursuivi en soulignant qu'il donnerait des détails supplémentaires sur cette affaire "une fois la peine confirmée".

Deux ressortissants irano-américains, l'homme d'affaires Siamak Namazi et son père Mohammad Bagher Namazi, ont été condamnés en octobre 2016 avec quatre autres personnes à dix ans de prison pour "espionnage" au profit de Washington.

Siamak Namazi avait été arrêté en octobre 2015. Son père, Bagher, aujourd'hui âgé de 81 ans et qui avait travaillé pour l'Unicef, avait été interpellé en février 2016 alors qu'il était venu en Iran pour tenter d'obtenir la libération de son fils.

Les Etats-Unis ont demandé à plusieurs reprises la libération immédiate des deux hommes.

Washington demande aussi la coopération de Téhéran dans le cas de Robert Levinson, un ancien agent du FBI, porté disparu en Iran depuis 2007.

- Tensions américano-iraniennes -

En janvier 2016, quatre Irano-américains, dont le journaliste du Washington Post Jason Rezaian accusé d'espionnage et l'ex-Marine Amir Hekmati, ont été libérés et échangés contre sept Iraniens poursuivis aux Etats-Unis. Un cinquième Américain a été relâché en parallèle mais hors du cadre de cet échange.

Les sept Iraniens poursuivis aux Etats-Unis ont bénéficié de mesures de clémence.

L'Iran et les Etats-Unis n'entretiennent pas de relations diplomatiques depuis 1980 et leurs rapports se sont envenimés après l'arrivée au pouvoir du président américain Donald Trump qui a, avec le Congrès, a adopté une position hostile à l'égard de Téhéran.

M. Trump a déjà pris le contre-pied de son prédécesseur Barack Obama en resserrant les liens avec l'Arabie saoudite sunnite et en appelant à "isoler" le rival iranien chiite. Washington accuse Téhéran d'être une "menace" régionale, qui "déstabilise" directement ou via des groupes "terroristes" la Syrie, l'Irak, le Yémen ou le Liban.

Le président américain dénonce en outre régulièrement l'accord nucléaire conclu en juillet 2015 entre l'Iran, les Etats-Unis, la Russie, la Chine, l'Allemagne, la France et la Grande-Bretagne.

En vertu de cet accord, l'Iran, soupçonné malgré ses démentis de chercher à fabriquer l'arme nucléaire, a accepté de réduire pendant au moins dix ans ses activités nucléaires sensibles contre la levée partielle et progressive des sanctions internationales.

- 'Actions aventuristes' -

Les Etats-Unis ont décidé un réexamen de leur position sur l'accord nucléaire et Washington doit décider une nouvelle fois, en principe lundi, de continuer ou non d'alléger les sanctions contre l'Iran.

En juin, le Sénat américain a voté un projet de loi en faveur de nouvelles sanctions contre l'Iran, accusé de "soutenir des actes terroristes internationaux". Il doit encore être examiné par la Chambre des représentants.

Les grandes banques internationales hésitent à travailler avec Téhéran par crainte de mesures punitives de Washington.

Le Parlement iranien prépare de son côté un projet de loi pour "répondre aux actions aventuristes des Etats-Unis".

"Les discussions ont été achevées et le texte sera présenté au vote" à une date qui n'a pas encore été fixée, a déclaré dimanche Kazem Jalali, le président du Centre de recherche du Parlement qui avait élaboré le texte, cité par l'agence Mizanonline.

Le Parlement iranien voterait ce texte si la Chambre des représentants approuvait le texte adopté par le Sénat américain.

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