En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 367.66 PTS
-0.66 %
5 376.00
-0.50 %
SBF 120 PTS
4 311.12
-0.44 %
DAX PTS
12 331.01
-0.23 %
Dowjones PTS
25 299.92
+0.45 %
7 447.17
+0.00 %
1.132
-0.24 %

Esclaves sexuels en Afghanistan: les soldats américains avaient pour instruction de se taire

| AFP | 669 | 4.50 par 2 internautes
Un garçon afghan, qui fut esclave sexuel, photographié dans un restaurant afghan le 31 octobre 2016
Un garçon afghan, qui fut esclave sexuel, photographié dans un restaurant afghan le 31 octobre 2016 ( AREF KARIMI / AFP/Archives )

Les soldats américains déployés en Afghanistan ont eu pendant des années pour instruction de ne pas dénoncer l'esclavage sexuel dans la police afghane, selon un rapport officiel publié jeudi.

Les services de l'inspecteur général du Pentagone ont lancé une enquête sur les instructions reçues par les militaires américains après une série de reportages sur le "bacha bazi" (ou "jeu avec les garçons"), pratique pédophile solidement ancrée dans la police afghane.

Plusieurs soldats interrogés ont indiqué que leurs officiers haussaient les épaules quand ils leur rapportaient de possibles cas de pédophilie.

L'un d'eux "a raconté avoir informé ses supérieurs et s'être vu répondre 'On n'y peut rien', 'C'est hors de notre contrôle', 'C'est l'Afghanistan' ou encore 'C'est leur pays'", précise le rapport.

Le Pentagone n'a jamais formellement découragé la dénonciation d'abus sexuels, mais les sessions d'information sur l'Afghanistan mentionnaient la pédophilie comme une "pratique largement acceptée" en Afghanistan.

Une loi interdit le versement d'aide américaine à des unités militaires étrangères commettant de telles violations des droits de l'Homme.

L'an dernier, après des révélations de l'AFP sur ces pratiques, des élus américains avaient demandé à leur gouvernement qu'il renforce sa lutte contre l'esclavage sexuel de jeunes garçons au sein des forces armées afghanes soutenues par les Etats-Unis.

Le "bacha bazi", qui signifie "jouer avec les garçons" en dari, l'une des deux langues officielles afghanes, est une pratique encore répandue dans certaines régions de l'est, du sud et dans le nord du pays. Elle consiste à entretenir des garçons prépubères, parfois maquillés et travestis, pour en faire des danseurs et des esclaves sexuels.

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
2 avis
Note moyenne : 4.50
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 15/08/2018

Les marchés européens terminent la matinée avec un biais négatif tandis que les futures sur indices américains annoncent une rechute de Wall Street. Dans des volumes limités par le jour férié…

Publié le 15/08/2018

Les investisseurs continuent à surveiller de près les tensions commerciales à travers le monde et la situation en Turquie.

Publié le 15/08/2018

Goldman Sachs ne disposait pas de mandat lors du 'tweet' récent de Musk

Publié le 15/08/2018

Après un exercice 2017 décevant

Publié le 15/08/2018

Air France-KLM (+0,73% à 8,842 euros) est une nouvelle fois à l'honneur à la Bourse de Paris. A l'affût de toute information suggérant un règlement rapide de la question de la gouvernance de la…