En Iran, des ingénieurs pleurent leur plus grand pont, bombardé par Trump
Ce pont était comme "notre enfant": les larmes aux yeux, l'ingénieur Roozbeh Yazdi est inconsolable devant ce qu'il reste de l'ouvrage à haubans, le plus grand d'Iran et du Moyen-Orient, dont Donald Trump a salué le bombardement.L'AFP a pu se rendre vendredi sur les lieux lors d'une visite pour la presse organisée par les autorités iraniennes à Karaj, ville périphérique en grande banlieue ouest de Téhéran.Un responsable a affirmé que "12 bombes" avaient été larguées jeudi. Les deux piliers principaux ont résisté et le mot "Iran" écrit en calligraphie domine toujours la structure.…