En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 409.43 PTS
-
5 416.00
-
SBF 120 PTS
4 333.74
-
DAX PTS
12 561.02
+0.16 %
Dowjones PTS
25 064.36
+0.18 %
7 357.90
-0.24 %
Nikkei PTS
22 644.05
+0.21 %

Décret plage: trois établissements historiques de Golfe-Juan condamnés à la démolition

| AFP | 278 | Aucun vote sur cette news
Un restaurant de plage à Golfe Juan, sur la Côte d'Azur, le 15 septembre 2017
Un restaurant de plage à Golfe Juan, sur la Côte d'Azur, le 15 septembre 2017 ( YANN COATSALIOU / AFP/Archives )

Trois établissements de plage situés sur la commune de Vallauris-Golfe Juan (Alpes-Maritimes) ont été condamnés par le tribunal administratif de Nice à démolir leurs installations dans un délai de trois mois, selon le jugement consulté vendredi par l'AFP.

Un quatrième établissement également poursuivi par l'Etat, mais qui avait déposé une demande de permis de démolir dans les délais impartis, a été relaxé.

Selon Me François Stifani, avocat de l'association des exploitants et de deux de ces établissements, "les trois établissements condamnés vont faire appel" de ce jugement rendu mardi, en espérant, même si l'appel n'est pas suspensif, que "l'administration temporise" avant la démolition. Certains de ces établissements occupent cette plage naturelle de Golfe-Juan depuis 70 ans et même depuis presque un siècle pour l'un d'entre eux.

"Ces quatre établissements étaient occupants sans droit ni titre depuis 2005 du domaine public maritime", a commenté Serge Castel, directeur départemental des territoires et de la mer des Alpes-Maritimes, qui explique que "leurs installations en dur n'étaient plus conformes au décret plage", lequel suppose que les établissements de plages doivent disposer d'installations démontables.

"Nous avons essayé de discuter avec eux et organisé trois ou quatre réunions, mais ils étaient dans le déni, ils ont joué la montre et discuté de façon dilatoire, arguant que leurs établissements étaient installés là depuis très longtemps", précise M. Castel. "Nous leur avons laissé faire la saison 2017 mais un seul a déposé un permis de démolir et s'est inscrit dans la démarche, ce qui nous a obligé à aller au contentieux", indique encore le représentant de l'Etat.

"Le préfet est déterminé à aller au bout, et même s'ils font appel nous démolirons à leurs frais pour être au rendez-vous de la saison 2018 et permettre à la commune de disposer d'une concession et d'attribuer des lots à quatre nouvelles plages", affirme M. Castel.

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 16/07/2018

L'étude permettait d'étudier la faisabilité et la facilité d'utilisation et la satisfaction des patientes utilisant eCO...

Publié le 16/07/2018

Myrian 2.4 intègre de nouveaux outils de diagnostic exclusifs...

Publié le 16/07/2018

Résultats trimestriels...

Publié le 16/07/2018

Retour d'assemblée générale...

Publié le 16/07/2018

"Ces partenariats sont construits en conformité avec les règles du droit de la concurrence", assure Carrefour...