En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
4 853.70 PTS
-0.88 %
4 822.0
-1.37 %
SBF 120 PTS
3 857.72
-0.89 %
DAX PTS
10 865.77
-0.54 %
Dowjones PTS
24 100.51
-2.02 %
6 594.96
-2.56 %
1.130
+0.00 %

De retour à l'ONU, Trump évoque sa prochaine rencontre avec Kim

| AFP | 299 | 1 par 1 internautes
Le président des Etats-Unis Donald Trump serre la main du secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres à New York le 24 septembre 2018.
Le président des Etats-Unis Donald Trump serre la main du secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres à New York le 24 septembre 2018. ( Nicholas Kamm / AFP )

A peine arrivé à New York, le président américain Donald Trump a mis en avant lundi sa prochaine rencontre avec Kim Jong Un, affichant son optimisme sur l'épineux dossier nord-coréen.

Un an après son premier discours - explosif - au siège de l'organisation multilatérale, durant lequel il avait menacé de "détruire totalement" le pays dirigé d'une main de fer par la dynastie Kim, l'ancien homme d'affaires a défendu son spectaculaire changement de registre.

"J'ai le sentiment que nous aurons un deuxième sommet assez rapidement", a déclaré M. Trump au premier jour d'une semaine diplomatique chargée lors de laquelle l'Iran figurera également en bonne place.

Louant les "énormes progrès" enregistrés selon lui depuis leur premier tête-à-tête en juin à Singapour, il a insisté sur la "magnifique lettre" que lui a envoyée l'homme fort de Pyongyang.

Quelque 130 chefs d'Etat et de gouvernement sont attendus cette semaine sur les bords de l'East River, à Manhattan, pour l'Assemblée générale de l'ONU.

- "L'énorme potentiel" de l'ONU -

Lors d'une brève allocution sur la lutte contre la drogue, le président américain a loué "l'énorme potentiel" de l'organisation multilatérale. "Doucement mais sûrement, ce potentiel se réalise", a-t-il ajouté, sur un ton particulièrement conciliant.

M. Trump a, par le passé, souvent ironisé sur les Nations unies, ce "club où les gens se rassemblent, bavardent et passent un bon moment".

Avant son discours mardi matin, une série de tête-à-tête sont annoncés, avec Emmanuel Macron ou encore Theresa May.

Sa rencontre avec son homologue sud-coréen Moon Jae-in, prévue lundi après-midi, sera scrutée à la loupe. Ce dernier vient de rencontrer le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un à Pyongyang.

La question centrale est désormais de savoir où et quand aura lieu le prochain face-à-face entre Trump et Kim.

Le chef de la diplomatie américaine, Mike Pompeo, assure que l'administration Trump est "sur le bon chemin".

"Nous avons bon espoir de pouvoir aboutir, ce qui serait une avancée pour le monde entier", a-t-il déclaré dimanche sur la chaîne de télévision Fox News en évoquant la dénucléarisation de la péninsule.

Le secrétaire d'Etat américain présidera jeudi une réunion du Conseil de sécurité visant à ressouder la communauté internationale après les récentes accusations de "tricherie" et de "mensonges" échangées entre Américains et Russes dans l'application des sanctions contre Pyongyang.

Donald Trump est le seul président américain à avoir rencontrer un représentant de la dynastie Kim, qui règne sans partage sur la Corée du Sud depuis 1948
Donald Trump est le seul président américain à avoir rencontrer un représentant de la dynastie Kim, qui règne sans partage sur la Corée du Sud depuis 1948 ( SAUL LOEB / AFP/Archives )

Seul président américain à avoir rencontré un représentant de la dynastie Kim, qui règne sans partage sur la Corée du Nord depuis 1948, Donald Trump rêve à haute voix de réussir là où tous ses prédécesseurs ont échoué.

Mais nombre d'analystes pointent du doigt l'absence d'avancées concrètes, en dépit de l'avalanche de superlatifs utilisés par le président américain.

"Le sommet Moon-Kim n'a pas apporté grand chose de plus que de maintenir une certaine atmosphère propice à la préparation du prochain sommet avec Trump", estime Mike Green du Center for Strategic and International Studies (CSIS).

Depuis ses débuts tonitruants l'an dernier, lorsqu'il avait décliné, dans un discours de 41 minutes, sa vision de "l'Amérique d'abord", Donald Trump s'est mis à dos nombre de pays, y compris parmi ses alliés.

Car si le président américain s'est lancé dans une guerre commerciale avec Pékin à l'issue incertaine, le Canada, le Japon et l'Europe ont aussi, à des degrés divers, été la cible de ses emportements sur les échanges.

- Rencontre avec Rohani ? -

Reste, comme à chaque grand-messe diplomatique à New York, le possibilité de rencontres fortuites, ou organisées à la dernière minute.

La route de Donald Trump, qui revendique haut et fort sa capacité à surprendre, casser les codes, croisera-t-elle, dans les trois jours à venir, celle de son homologue iranien Hassan Rohani ?

La Maison Blanche n'a pas complètement fermé la porte à une telle rencontre, qui apparaît cependant peu probable tant la tension est grande entre Washington et Téhéran depuis le retrait fracassant des Etats-Unis de l'accord international sur le programme nucléaire iranien.

"L'offre de discussions directes avec l'Iran faite par Trump n'est ni honnête ni sincère", a lancé le président iranien dans une tribune au Washington Post, dénonçant la "longue liste de conditions préalables insultantes".

Washington souhaite qu'un futur accord interdise aussi la prolifération de missiles balistiques et le développement de missiles à capacité nucléaire, et mette fin au comportement jugé "déstabilisateur" et "malveillant" de Téhéran dans la région.

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
1 avis
Note moyenne : 1
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 14/12/2018

Carbios annonce la nomination de Ian Hudson au poste de Président du Conseil d’administration. Il succède à Jean Falgoux et prendra ses nouvelles fonctions le 1er Janvier 2019, après avoir été…

Publié le 14/12/2018

Deuxième séance consécutive de correction pour l'indice parisien...

Publié le 14/12/2018

Le Conseil d'Administration de SoLocal Group, tenu ce jour, a pris acte de la démission d'Arnaud Marion, qui suite à la prise de ses nouvelles fonctions exécutives au sein de Smovengo, a souhaité…

Publié le 14/12/2018

Dans la continuité de la politique de distribution de dividendes des derniers exercices, le Conseil d’administration de Kering a décidé, lors de sa réunion du 14 décembre 2018, le versement…

Publié le 14/12/2018

Compte tenu des bons résultats de 2CRSi en 2018, une prime a été décidée pour tous les salariés du groupe en France...