En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
4 899.03 PTS
-0.21 %
4 899.0
-0.05 %
SBF 120 PTS
3 901.21
-0.01 %
DAX PTS
10 952.24
+0.21 %
Dowjones PTS
24 669.05
+0.58 %
6 797.51
+0.50 %
1.134
-0.29 %

Collaborateur violent de Macron: ouverture d'une enquête préliminaire

| AFP | 851 | Aucun vote sur cette news
Alexandre Benalla (d), responsable de la sécurité d'Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle, le 1er mars 2017 au Salon de l'agriculture à Paris
Alexandre Benalla (d), responsable de la sécurité d'Emmanuel Macron durant la campagne présidentielle, le 1er mars 2017 au Salon de l'agriculture à Paris ( Lionel BONAVENTURE / AFP/Archives )

Le parquet de Paris a annoncé jeudi l'ouverture d'une enquête préliminaire, notamment pour "violences par personne chargée d'une mission de service public" et "usurpation de fonctions", après la diffusion d'images d'un collaborateur du président Emmanuel Macron frappant un manifestant le 1er-Mai.

Cette enquête, confiée à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne, vise également l'"usurpation de signes réservés à l'autorité publique", a précisé le parquet.

Depuis mercredi soir, et la révélation de cette affaire par le journal Le Monde, plusieurs responsables politiques ont appelé à des sanctions à l'encontre de ce collaborateur, Alexandre Benalla, et réclamé que la justice soit saisie des faits.

Le porte-parole de l'Elysée, Bruno Roger-Petit, a réagi jeudi matin en annonçant que M. Benalla avait déjà été mis à pied pendant quinze jours, sans salaire, et qu'il ne s'occupait plus de la sécurité des déplacements présidentiels.

"Cette sanction vient punir un comportement inacceptable et lui a été notifiée comme un dernier avertissement avant licenciement", a ajouté M. Roger-Petit.

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 13/12/2018

Le Conseil d’administration de Renault a maintenu Carlos Ghosn dans ses fonctions de PDG du groupe, compte tenu d’un rapport préliminaire jugeant conforme sa rémunération sur la période…

Publié le 13/12/2018

Natixis Investment Managers annonce le lancement de Flexstone Partners, société de gestion qui regroupe trois de ses affiliés spécialisés en private equity : Euro-PE, Caspian Private Equity et…

Publié le 13/12/2018

Bruno Le Maire a dénoncé aujourd’hui « la trahison » de Ford suite au rejet de l’offre de reprise de son site de Blanquefort, près de Bordeaux, par le groupe belge Punch. « Je suis…

Publié le 13/12/2018

Le Conseil d'administration de Renault s'est réuni sous la Présidence de Philippe Lagayette, administrateur référent et a débattu de son ordre du jour...

Publié le 13/12/2018

Sanofi trébuche de 1,8% ce jeudi à 78,4 euros dans un marché actif, l'U...