En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 025.20 PTS
-0.17 %
5 026.5
+0.19 %
SBF 120 PTS
4 013.27
-0.22 %
DAX PTS
11 341.00
-0.11 %
Dowjones PTS
25 413.22
+0.49 %
6 867.02
-0.34 %
1.142
+0.00 %

Boxe: Yoka mis K.-O. par le Conseil d'Etat

| AFP | 325 | Aucun vote sur cette news
Tony Yoka au Palais des Sports de Paris le 22 juin 2018
Tony Yoka au Palais des Sports de Paris le 22 juin 2018 ( Philippe LOPEZ / AFP/Archives )

Tony Yoka est vraiment à l'arrêt: le Conseil d'Etat a confirmé mardi soir la suspension d'un an précédemment infligée au boxeur, champion olympique des lourds, pour trois infractions aux règles antidopage.

Dans son ordonnance, rendue quelques heures seulement après l'audience tenue mardi matin, l'instance d'appel est allée dans le sens de la sanction prononcée fin juin par l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) contre le boxeur, reconnu coupable de trois défaillances, en l'espace d'un an, concernant ses obligations de localisation.

"La légèreté du comportement de M. Yoka qui, sportif averti, particulièrement informé de l'importance du contrôle antidopage, ne pouvait ignorer dès le premier avertissement les conséquences de son incurie, ne permet pas de regarder comme sérieux le moyen tiré de ce que la sanction de suspension d'un an serait disproportionnée", écrit le juge du Conseil d'Etat dans son ordonnance.

La défense de l'un de ses avocats, Guillaume Tapie, qui plaidait le matin même devant le Conseil d'Etat la "négligence administrative" et "l'étourderie", n'a donc pas été entendue. Le recours concernait une levée en urgence de la sanction en attendant qu'une décision sur le fond ne soit rendue. Issue qui reste possible.

La poursuite de la "Conquête" du boxeur, qui affiche l'ambition de devenir le premier Français champion du monde chez les pros dans la catégorie reine des lourds, semble donc plus que compromise, au moins jusqu'à fin juin 2019.

Dans son plan de carrière très scénarisé, soutenu par son partenaire et diffuseur Canal+ avec qui il a signé en 2017 un contrat d'exclusivité estimé entre 8 et 10 millions d'euros, Tony Yoka devait marcher inexorablement vers les sommets, pour inscrire son nom dans l'histoire de la boxe, à côté de ses modèles, Mohamed Ali ou Lennox Lewis.

- trois "no show" -

Mais c'est sur un principe élémentaire qu'il a baissé la garde: les règles de localisation pour les contrôles antidopage inopinés qui s'appliquent à tous les sportifs de haut niveau.

Le boxeur de 26 ans a manqué à trois reprises, en moins d'un an, de juillet 2016 à juillet 2017, à l'obligation de livrer une adresse sur un créneau d'une heure par jour... et de s'y trouver si un contrôleur antidopage se présente.

Il a été sanctionné pour deux "no show" - c'est-à-dire deux absences à l'adresse indiquée - en juillet 2016, avant les JO de Rio, et en septembre 2016. Le troisième avertissement, synonyme d'ouverture d'une procédure disciplinaire, est tombé en juillet 2017, pour non transmission de sa localisation.

La première fois, "Tony était (..) dans l'avion qui le ramenait du stage de préparation aux JO. La deuxième, il l'a admis, il n'était pas chez lui", a rappelé Me Péricard, l'un de ses avocats. Sur le troisième point, la femme du boxeur Estelle Mossely, également championne olympique, a transmis sa localisation quelques jours trop tard.

En décembre, il avait écopé d'une suspension clémente, douze mois avec sursis, devant la Fédération française de boxe (FFB) mais l'AFLD, soucieuse de faire respecter le code mondial antidopage, avait repris le dossier et prononcé la peine prévue dans le code mondial de l'Agence mondiale antidopage (AMA).

"J'assumerai toutes les conséquences", avait expliqué le champion olympique, avant de concéder que "être absent des rings un an ou deux ans, ce serait très dur pour moi", "un coup d'arrêt".

- du sparring-partner pour s'occuper -

"On me parle de boxer à l'étranger parce que ce ne serait pas régit par les règles de l'AFLD. Moi, ça ne m'intéresse pas. J'ai toujours dit que, même si je ne m'entraînais pas en France et que j'allais chercher de l'expérience aux Etats-Unis, j'ai envie de boxer dans mon pays", avait-il assuré.

Ses avocats disent aujourd'hui compter sur une décision sur le fond. "C'est un rejet du référé. Maintenant, le Conseil d'Etat doit se prononcer au fond. (...) Il peut statuer rapidement."

"Il faut aller au fond parce que j'estime qu'il y a des vrais sujets", explique Me Péricard. "On aura peut-être une décision après la fin de la sanction mais il faut aller au fond du processus."

"Maintenant, Tony a une période qui va être un peu compliquée, il va falloir s'occuper sportivement. Je sais qu'il va faire du sparring-partner. C'est une période qui peut être courte: il va recombattre en juin de l'année prochaine, il va falloir occuper les six prochains mois et après on sera dans l'approche du retour. Ce qui est un peu malheureux, c'est pour le reste de la +Team Solide+ qui sont en contrat de promotion avec Tony."

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

RETROUVEZ LES WEBINAIRES BOURSE DIRECT

Les Différents Types d'Ordres de Bourse
Mardi 20 novembre de 12h30 à 13h30

Tradez les indices mondiaux au travers des CFD
Mercredi 7 décembre de 12h30 à 13h30

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 16/11/2018

 CRÉDIT AGRICOLE S.A.   Société anonyme au capital de 8 559 311 468 EUROS Siège social : 12, Place des Etats-Unis - 92127 Montrouge Cedex France 784608416…

Publié le 16/11/2018

    Information mensuelle relative au nombre total de droits de vote et d'actions composant le capital social Monthly information relating to the total number of…

Publié le 16/11/2018

    CASINO, GUICHARD-PERRACHON Société anonyme au capital de 167 886 006,48 EUR Siège social : 1, Cours Antoine Guichard 42000 Saint-Etienne 554 501 171 R.C.S.…

Publié le 16/11/2018

  Raison sociale de l'émetteur : Société Générale S.A. - SA au capital de 1 009 897 173,75…

Publié le 16/11/2018

TIVOLY Société Anonyme au capital de 11 079 900 euros Siège Social : 266 route Portes de Tarentaise - 73790 Tours-en-Savoie R.C.S. Chambéry : 076 120 021   Communiqué de…