La guerre au Moyen-Orient ôte le pain de la bouche aux vendeurs de rue philippins
Pour économiser quelques pesos philippins, Eric Garcia règle au minimum la flamme sous ses plaques chauffantes, la faute aux coûts du carburant qui ont presque doublé depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.Les bols de "pares" préparés par le jeune homme de 20 ans, un ragoût de bœuf classique de la cuisine de rue aux Philippines, se vendent pour 65 pesos (0,93 euro) contre 60 auparavant.La flambée des prix à la pompe a fait les gros titres depuis que la guerre a entraîné la fermeture partielle du détroit d'Ormuz. Mais, en parallèle, la hausse du prix du gaz de pétrole liquéfié…