Crash électrique pour Stellantis, qui affiche la plus lourde perte pour un groupe français depuis 2002
Pénalisé par ses déboires dans les voitures électriques, le constructeur automobile Stellantis a publié jeudi une perte nette de 22,3 milliards d'euros pour l'année 2025, la plus lourde depuis celle de Vivendi en 2002.Ce déficit record du groupe italo-franco-américain aux 14 marques (Alfa Romeo, Chrysler, Citroën, Dodge DS, Fiat, Jeep, Lancia, Maserati, Opel, Peugeot, Ram, Vauxhall...) s'explique par des charges de 25,4 milliards d'euros, qui financeront la réduction de sa production dans l'électrique, où les ventes sont très inférieures à ses attentes, et la relance de modèles…